Nos projets

Les projets de l'Institut PRESAGE

Approche par milieu de vie

Alliance pour la santé : Développer les environnements promoteurs de santé autour des enfants de 3 à 11 ans

Alliance est une expérimentation interventionnelle, innovante, impliquant plus de 10.000 enfants de 101 écoles tirées au sort situées en Région Auvergne-Rhône-Alpes (Cantal, Isère, Loire et Rhône) en respectant des critères territoriaux (urbain, péri-urbain, rural) et sociaux (favorisé ou REP+).

L'objectif du projet est de montrer que l’éducation en santé avec l’acquisition de compétences psychosociales et de littératie en santé, dès le plus jeune âge contribue à la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé, par la diffusion des bons comportements en santé et en créant un environnement global favorable, ceci grâce à l’implication de tous les acteurs concernés.

Plus d'informations sur le site : https://www.alliance-promotion-sante.fr/ 

CASAH : collectivement agir pour la santé des ainés et leur habitat

Ce projet vise à susciter l’innovation autour de solutions et services, adaptés aux besoins et ressources des seniors, pour améliorer leur autonomie et leur qualité de vie. Ce projet expérimental (2022-2025) se déploie à Saint-Etienne (Loire) sur deux résidences du parc social. Il est porté par l'institut PRESAGE en partenariat avec Alliade Habitat (premier bailleur social d'Auvergne-Rhône-Alpes) et DELPHIS (pôle R&D dédié à l'habitat social). Il est soutenu par la Fondation d’entreprise pour l’innovation du Crédit Agricole Loire Haute-Loire.

 

Plus d'informations sur le site : https://www.casah.fr/  

CISGALES : Co-construire des Indicateurs de Santé Globale pour l’Accompagnement Locatif Social

La fédération Habitat et Humanisme, à travers le pôle Recherche et Innovation, noue un partenariat avec des universités (Université Claude Bernard Lyon 1 et l’Institut Prévention Santé Globale (PRESAGE)/Université Jean Monnet Saint-Etienne). Il s’agit de travailler sur les liens entre le logement très social (personnes en situations de précarité) et la santé. Un contrat de recherche sous la forme d’une thèse de santé publique (dispositif CIFRE) a été mis en place depuis novembre 2024.

Le projet CISGALES (Co-Construire des Indicateurs de Santé Globale pour l’Accompagnement Locatif Social), s’inscrit au sein des maisons intergénérationnelles des associations Habitat et Humanisme d’Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA). Ce type de logement collectif réunit des familles monoparentales, des jeunes et des personnes âgées. Il dispose d’un projet de vie sociale et d’un espace partagé commun (ex : salle, cuisine, jardin...). L’accompagnement est réalisé par des salariés et/ou des bénévoles. On parle de logement accompagné.

En fin d’année 2027, les résultats permettront de souligner l’intérêt de ces logements sociaux collectifs et la plus-value de l’accompagnement locatif. Ils mettront en avant les éléments pertinents qui améliorent la santé des personnes logées et les leviers possibles pour maximiser leur santé et leur bien-être.

COPE ADOS : COnnaissance des Perturbateurs Endocriniens chez les ADOlescentS

COPE ADOS est issu d'un projet de recherche en éducation pour la santé. C'est un programme d'information et d'éducation à la santé sur les perturbateurs endocriniens. Il vise à mettre la population lycéenne en capacité de repérer les risques associés à ces substances et de mieux s'en protéger. Il est porté par l'Université Jean Monnet (Institut PRESAGE), l'Université de Lyon 1 et 2, le Centre Léon Bérard, et réalisé en collaboration avec l'Education Nationale (Académie de Lyon). Il est financé par la Ligue Contre le Cancer.

En quelques mots, le programme COPE ADOS :
- est un levier efficace pour améliorer les connaissances et compétences des lycéens au sujet des perturbateurs endocriniens
- tend à réduire les disparités entre les élèves et entre les filières sur ce sujet
- est un véritable appui pour les encadrants éducatifs souhaitant aborder la protection vis à vis des perturbateurs endocriniens.

Depuis janvier 2025, le programme COPE ADOS peut être mise à disposition GRATUITEMENT auprès des équipes éducatives sur simple demande par mail ! Nous vous donnerons un accès à la plateforme numérique. 
Mail de contact : projetcopeados @ gmail.com

PERCO : Perturbateurs Endocriniens et Restauration COllective



Dans la continuité du projet COPE ADOS qui avait pour objectif de mettre les lycéens en capacité de repérer les risques associés aux perturbateurs endocriniens (PE) et de s’en protéger, l’institut PRESAGE a initié le projet PERCO « Perturbateurs Endocriniens et Restauration COllective ». 

L’objectif du projet est de réduire l’exposition aux PE présents via l’alimentation et ses contenants au sein de restaurants collectifs de la métropole de Saint-Etienne (personnels et bénéficiaires).

Présentation du projet PERCO en vidéo :

 

▶ Financé par Saint-Etienne Métropole

Part'AGE

Ce projet porte sur l’étude des habitudes alimentaires, du mode de vie et de l’état de santé général des personnes de plus de 55 ans en région Auvergne-Rhône-Alpes. L’objectif est de produire des connaissances pertinentes pour mieux adapter les recommandations nutritionnelles et favoriser un vieillissement en bonne santé.

Dans ce contexte, l’Institut PRESAGE joue un rôle actif pour promouvoir une démarche participative, en associant étroitement chercheurs, acteurs de terrain et participants à différentes étapes du projet. Cette collaboration enrichit les échanges, améliore la qualité de la recherche et contribue à faire évoluer les pratiques scientifiques vers plus d’ouverture et de co-construction.

PRECADICT

Lancée fin 2024, l’étude PRECADICT s’intéresse aux ateliers collectifs menés sur les addictions par les associations d’Habitat et Humanisme auprès de leurs publics « résident.es » en situation de précarité.

Co-construite entre des chercheur.es de l’institut PRESAGE et des membres de la fédération Habitat et Humanisme, la recherche a pour but d’étudier les interventions mises en place afin d’en repérer les conditions de réussite. Elle s’appuie sur une méthode qualitative, principalement à partir de la conduite d’entretiens (avec les membres associatifs, les partenaires de l’intervention et les résident.es) dans différentes villes en France et sur une démarche inspirée de l’évaluation réaliste.

Approche populationnelle

ACMÉ : Améliorer l’Acceptabilité et l’accessibilité des Contre-Mesures préventives dont les vaccins lors d’émergences Épidémiques

Ce projet étudie les facteurs clés qui influencent l’acceptation et l’accessibilité physique et psychologique des mesures de lutte contre les épidémies, au premier rang desquels la vaccination.

Il vise à promouvoir le développement et la mise en œuvre de contremesures efficaces, notamment par une communication et une organisation adaptées et inclusives. Une attention particulière sera portée sur le renforcement de la confiance en situation de crise. Ce projet doit permettre in fine d’améliorer l’efficacité des actions de santé publique plus largement.

▶ Financé par l'ANRS Maladie infectieuses émergentes

P3C - Pour que Chaque Contact Compte




Impact d’un programme encourageant la prévention en soins primaires au quotidien et de façon opportuniste, mis en œuvre au sein de CPTS de la région Auvergne-Rhône-Alpes et visant les comportements liés au tabagisme, à la consommation d'alcool, à l’alimentation, à l'activité physique et à la santé mentale.

PRISME : Renforcer la place de la prévention dans les soins de première ligne

Ce projet, lauréat de l’Appel à Projets Ambition Internationale de la région Auvergne-Rhône-Alpes, vise à renforcer la place de la prévention dans les soins de première ligne, en lien avec les priorités nationales de santé. Il repose sur une collaboration entre la France et la Slovénie, associant des experts en sciences infirmières et en santé publique.

L’idée est de comparer les pratiques de prévention dans les deux pays, d’identifier ce qui fonctionne le mieux et de construire un modèle innovant, adapté au contexte français. Ce modèle sera conçu pour être durable, transférable et centré sur les besoins réels des populations.

Le projet poursuit deux grands objectifs :

> Mieux comprendre la prévention en soins primaires, en étudiant le rôle des infirmières et les conditions qui facilitent ou freinent les actions préventives.
> Co-construire un modèle opérationnel de prévention, basé sur l’analyse comparative, afin de proposer des recommandations concrètes pour améliorer les pratiques et renforcer l’équité en santé.

Recherches sur les parcours de santé et de vie

Acti-Pair : L’expérience en Activité Physique de patients masculins atteints d’un cancer de la prostate : Etude multicentrique d’un suivi de la motivation par les pairs

Afin de favoriser l’engagement et le maintien de l’engagement dans une activité physique (AP) régulière des patients atteints de cancer, il convient de prendre en considération leurs expériences de pratique d’AP et de considérer leurs représentations sociales initiales de la pratique. Il convient aussi de repérer les professionnels de santé qui conservent un rôle déterminant pour la définition du cadre, des objectifs et des moyens d’action en promotion des changements d’habitudes de vie vers un style de vie plus actif. En complément, le mentorat par les pairs semble offrir des perspectives prometteuses afin de favoriser l’adhésion et le maintien à long terme dans l’AP des patients atteints de cancer.

Notre projet s’appuie sur une hypothèse combinant ces 3 facteurs. La mise en place d’une intervention impliquant les pairs pourrait être un levier pour un changement de mode de vie, mais aussi un élément de motivation pour maintenir le niveau de cette AP sur le long terme, au-delà des dispositifs de soins et d’éducation. Il sera réalisé en 3 étapes permettant ainsi de préparer une recherche interventionnelle dans le territoire évalué, avant d’envisager une intervention à plus grande échelle dans un second temps.

Acti-Pair 2 : Impact d’une intervention d’activité physique comportant un suivi de la motivation par les pairs pour des patients atteints d’un cancer de la prostate



Notre étude propose de combiner 3 interventions, dont l’objectif est d’initier et de maintenir une activité physique régulière chez les patients atteints d’un cancer de la prostate :

1- La réalisation d’un projet d’activité physique personnalisé et réaliste via les dispositifs d’accompagnement à la pratique de l’activité physique (DAPAP)

2- Le coaching par le pair (patient atteint de la même pathologie et atteignant les recommandations de l’OMS de pratique d’activité physique), qui assurera un suivi motivationnel

3- Le soutien par les professionnels de santé (médecin traitant) via la prescription d’activité physique.

L’étude ACTI-PAIR 1 a été menée dans le département de la Loire et a démontré la faisabilité de la combinaison de ces 3 stratégies d’intervention. Cette étude a permis de recruter et former 9 pairs, et 24 patients ont bénéficié de l’intervention dans son intégralité.

La faisabilité d’ACTI-PAIR 1 ayant été démontrée, nous souhaitons désormais évaluer son efficacité.

FRAGECO : Efficacité d’un programme personnalisé de 6 mois sur la fragilité des patients âgés traités pour un cancer de la vessie ou du rein

Les personnes âgées atteintes de cancer présentent sont plus à risque de développer des complications post-opératoires, ce qui peut entraîner une diminution de leur qualité de vie.
L’activité physique a déjà démontré de nombreux bénéfices, tant chez les personnes âgées que chez les patients atteints de cancer. Dans cette perspective, nous proposons d’évaluer l’efficacité d’une prise en charge personnalisée, combinant activité physique adaptée (APA) et ateliers d’éducation thérapeutique du patient (ETP), avant et après chirurgie, afin de limiter la fragilité post-opératoire chez les patients de 65 ans et plus pris en charge chirurgicalement pour un cancer de la vessie ou du rein.

Nous menons pour cela une étude contrôlée, randomisée, comprenant deux groupes :
- un groupe contrôle recevant la prise en charge habituelle,
- un groupe intervention bénéficiant, en plus, d’un parcours personnalisé.

Ce parcours débute par une évaluation gériatrique préopératoire complète et pluridisciplinaire (oncogériatre, enseignant en APA), incluant une évaluation de l’état fonctionnel, nutritionnel, psychologique ainsi qu’un bilan éducatif partagé (BEP).

À l’issue de cette évaluation, différentes modalités d’accompagnement sont proposées avant et après la chirurgie :
- 2 séances d’APA par semaine pendant 4 semaines avant la chirurgie
-
2 séances d’APA par semaine pendant 4 semaines après le séjour en SSR
-
Un programme d’ETP personnalisé selon les besoins du patient (activité physique, nutrition, traitements, gestion de la fatigue, relaxation)
- Une orientation vers le dispositif DAPAP du département, pour participer à un atelier passerelle de 12 semaines à raison d’une séance par semaine.

L’étude est menée au sein des services d’oncogériatrie du CHU de Saint-Étienne et de l’Hôpital Privé de la Loire (HPL) de Saint-Étienne.

Chaque patient bénéficiera de bilans réguliers avec un EAPA ainsi que d’une consultation de suivi à 6 mois.

iDEFCO : Implémentation d’un outil de repérage des fragilités sociales dans le parcours de soins en cancérologie

Les inégalités sociales face au cancer sont importantes dans tous les pays. Elles se caractérisent par une mortalité plus élevée chez les personnes appartenant aux catégories-socio-économiques les moins favorisées. Le parcours de soins peut lui aussi être source d’inégalités ou les accentuer. Les patients fragiles socialement doivent bénéficier d’une prise en charge adaptée. Il est donc nécessaire de repérer le plus tôt possibles les patients présentant de telles fragilités sociales et d’en tenir compte tout au long du parcours de soins.

Pour répondre à ce besoin, le projet DEFCO (« DÉpistage des Fragilités sociales et COordination du parcours des patients en cancérologie : une nouvelle approche par un système informatique expert ») a été conçu et conduit par le Centre Hygée à l’Institut de Cancérologie Lucien Neuwirth (ICLN) en 2014 et 2015, en partenariat avec un laboratoire de recherche en génie industriel, le DISP (Décision & Information pour les Systèmes de Production).

Il avait pour objectif de développer un outil de dépistage systématique des fragilités sociales, mobilisant peu de personnels soignants et permettant d’identifier les patients les plus à risque de désadaptation sociale. Le choix a été fait de développer un auto-questionnaire fonctionnant sur des tablettes reliées à un réseau neuronal. Le déploiement de l’outil DEFCO à l’ICLN a nécessité depuis sa mise en place la réalisation de plusieurs actions de formation et de sensibilisation afin de renforcer la motivation des différents acteurs. Ces mêmes acteurs ont aussi mis en place différentes stratégies pour en optimiser le fonctionnement.

Développé dans un établissement spécialisé, cet outil doit faire la preuve, dans cette deuxième étape du projet, de sa transférabilité et de ses possibilités d’implémentation dans d’autres structures. Il est aussi nécessaire de l’évaluer en termes d’impact notamment sur la fluidité des parcours de soins et sur les conséquences sociales de la maladie.

MovelySEP : L'activité physique pour lutter contre la fatigue chez les personnes atteintes de sclérose en plaques (SEP)

La fatigue est le symptôme le plus fréquemment rapporté par les personnes atteintes de sclérose en plaques (SEP). L'activité physique est une stratégie efficace pour lutter contre cette fatigue. En plus de diminuer cette fatigue, l’activité physique permet d’améliorer la qualité de vie, les capacités physiques et le bien-être émotionnel.  Malgré tous ces bienfaits, un manque d’activité physique a été mis en évidence chez les patients atteints de SEP. Pour aider les patients à être plus actifs, nous proposons de mettre en place un programme d’entraînement personalisé à domicile.

Nous  offrons aux patients la possibilité de suivre un programme d’entraînement de 12 semaines à domicile. Les participants seront répartis par  tirage au sort dans 2 groupes : le groupe individualisé suivra un programme d’entraînement personalisé à travers une application (3 séances de 50 minutes par semaine), alors que le groupe témoin s’entraînera selon les recommendations de la Haute Autorité de Santé (150 minutes par semaine). Avant et après le programme d’entraînement, les patients réaliseront des visites au CHU de Saint-Etienne pour des évaluations de la fatigue, des capacités physiques, de la qualité de vie et des propriétés de leurs muscles, afin de comparer les effets des deux modalités d’entraînement. Les patients seront également répartis en fonction de la date de leur diagnostic : les patients avec un diagnostic récent de SEP (diagnostic < 2 ans ou premiers symptômes < 5 ans) et les patients avec un diagnostic plus ancien, afin d’évaluer l’intérêt d’une mise en route précoce d’un programme d’entrainement.

Si vous ou un de vos proches est atteint de SEP et que la fatigue est un symptôme qui perturbe le quotidien, n’hésitez pas à nous contacter par mail (manon.rojo @ univ-st-etienne.fr (manon.rojo @ univ-st-etienne.fr) / l.espeit @ univ-st-etienne.fr (l.espeit @ univ-st-etienne.fr)) ou téléphone (06-59-84-23-63 / 06-87-68-05-16) pour intégrer le programme ou simplement demander des informations complémentaires.

Cette étude est conduite au sein des services de neurologie et de physiologie clinique et de l’exercice du Chu-Se, en collaboration avec le Laboratoire Interuniversitaire de Biologie de la Motricité de l’UJM et la chaire ActiFS.

SYNAPS-M : Améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de schizophrénie à travers le sport et la nature

SYNAPS-M est un projet pilote explorant les effets bénéfiques du sport et de la pratique en pleine nature sur les personnes atteintes de schizophrénie. Le but de cette étude est de confirmer les effets de la pratique d'une activité physique sur les symptômes dit négatifs de la pathologie : manque de plaisir, manque de lien social, problématiques émotionnelles... et d'analyser la synergie entre les bienfaits de l'activité physique et ceux de la nature.

Félicitations à Guillaume Millet (Chaire ActiFS), Mehdi Housni, Eric Fakra (Chaire Santé Mentale) et David Hupin, lauréats de l'AMI Santé Mentale 2024 avec le projet SYNAPS-M !

▶ Financé par Fondation Neurodis en partenariat avec Saint-Etienne Métropole et Novéka !

SPACO+ : Effet d'un parcours de santé chez les personnes souffrant de symptômes persistants à la Covid-19

Soutenu par l'ANRS (agence nationale de la recherche en santé), ce projet a débuté en avril 2023 et a pour objectif d’évaluer l’efficacité du parcours de santé intégrant par l’évolution de la qualité de vie des personnes souffrant d'un covid-long à travers l’évolution de leurs symptômes.

 

Le projet SPACO+ est à la recherche de volontaires remplissant les conditions suivantes :

  • Vous avez plus de 18 ans

  • Vous avez été infecté par la Covid-19

  • Vous avez des signes cliniques persistants de Covid-19 depuis plus de 12 semaines

  • Vous êtes orienté par l’une des structures partenaires du projet (France: CHU Saint-Etienne, URPS Infirmiers AURA et DAC Cameroun: Université de Douala et de Yaoundé)

  • Vous êtes affilié ou ayant droit d’un régime de sécurité sociale

Plus d'informations sur le site : https://spacoplus.fr/ 

TransPsyCo : Approche transdisciplinaire en psychiatrie et en santé mentale : déterminants, impacts et leviers d’action en faveur de la moindre coercition

Le projet TransPsyCo a pour objectif d’amorcer un programme de recherche d’envergure internationale sur l’évolution des systèmes de santé en psychiatrie et en santé mentale (et par prolongement, les autres disciplines médicales concernées), vers un moindre recours à la coercition.

La coercition désigne un ensemble de pratiques de restriction des libertés individuelles telles que l’isolement et la contention, qui font l’objet d’une réprobation croissante européenne et internationale.

Afin de pallier certaines insuffisances des recherches et stratégies de santé en faveur d’une moindre coercition, ce projet vise à établir, par une approche transdisciplinaire et multi-méthodologique, les leviers d’action permettant d’engager une évolution progressive des systèmes de santé.

La réunion de lancement du projet TransPsyCo s'est tenue le 6 février 2024, rassemblant les représentants des institutions partenaires. Les participants ont eu l'occasion de présenter leurs équipes respectives ainsi que les contributions qu'ils peuvent apporter au projet.
Voici la liste des représentants présents et leurs institutions :
- ENSEIS : Sébastien Saetta
- CRNL : Eric Fakra, Cemre Gunes Sengul-Vautier
- École des Mines de Saint-Etienne : Xavier Boucher
- CERCRID : Mouna Mouncif Moungache, Chloé Pros-Phalippon, Thomas Prieur
- IRDES : Coralie Gandré, Magalie Coldefy, Esther Touitou
- RESHAPE : Julie Haesebaert

▶ Financé par Shape-Med Lyon

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